Dix mérites de la Commémoration à voix haute du Buddha – kao-sheng nien-fo

 » Avec mon esprit, je cherchais jadis au dehors le Buddha,

Mais je viens maintenant de comprendre que le Buddha résidait dans mon esprit.

Dans la « salle spirituelle », je m’exerce à entendre la Loi, mais il ne s’agit en rien d’une audition.

Comment la voix qui me parvient du fond de la vallée déserte serait-elle une voix réelle ?

A essayer de l’atteindre, je m’épuiserais en vain. Autant poursuivre une ombre…

Que puis-je encore espérer ? Mon corps et son ombre ne vont-ils pas de pair ?

L’un comme l’autre, si je les examine de plus près, s’avèrent n’être qu’un ombre,

Car l’Ainsité vraie n’est ni lourde ni légère. « 

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